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Quelle est la distance entre l'insertion de l'extrémité distale du tendon du biceps et la tête du radius ?

Quelle est la distance entre l'insertion de l'extrémité distale du tendon du biceps et la tête du radius ?


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Est-ce que quelqu'un connaît une source qui pourrait être en mesure de fournir ces données pour l'homme adulte moyen ?


À partir de 1}:

Résumé
Objectif : Il existe peu d'informations dans la littérature décrivant l'anatomie de l'insertion du tendon du biceps. Le but de cette étude était de cartographier l'empreinte de l'insertion du tendon du biceps sur la tubérosité bicipitale et de rendre compte de l'anatomie pertinente pour aider les chirurgiens à orienter correctement le tendon pendant la réparation chirurgicale.
MÉTHODES : Quinze membres supérieurs adultes fraîchement congelés ont été utilisés dans cette étude. Les relations entre la tête longue du tendon du biceps, la tête courte du tendon du biceps, les ventres musculaires et l'orientation distale du tendon ont été examinées. La longueur, la largeur et la zone d'insertion du tendon du biceps ont été mesurées.
RÉSULTATS : Dans tous les spécimens examinés, l'unité musculotendineuse du biceps a pivoté de 90 degrés vers l'extérieur de l'origine à l'insertion. La tête longue du tendon distal a été insérée sur la face proximale de la tubérosité bicipitale, tandis que la tête courte du tendon distal a été insérée sur la face distale de la tubérosité. Le lacertus fibrosus, dans tous les spécimens, provenait de la tête courte distale du tendon du biceps. En moyenne, l'insertion du tendon du biceps débutait à 23 mm en aval du bord articulaire de la tête radiale. La longueur moyenne de l'insertion du tendon du biceps sur la tubérosité était de 21 mm et la largeur moyenne était de 7 mm. La surface totale moyenne de l'insertion du tendon du biceps (empreinte) était de 108 mm(2). La surface moyenne de la tête longue de l'insertion du tendon du biceps était de 48 mm(2), et la surface moyenne de la tête courte de l'insertion du tendon du biceps était de 60 mm(2).
CONCLUSIONS : Des repères ont été identifiés qui permettront l'orientation anatomique du tendon du biceps distal pendant la réparation opératoire. La tête courte distale du tendon du biceps a une relation cohérente avec le lacertus fibrosus et une insertion distincte sur la tubérosité bicipitale. Les dimensions de l'empreinte du tendon du biceps distal ont été déterminées pour faciliter la mise en place du tunnel osseux ou de l'ancrage de suture pendant la réparation chirurgicale.

(tubérosité bicipitale = tubérosité radiale)

Quelques chiffres de la même étude :


POUR VOTRE INFORMATION:


Les références:

  • {1} Athwal, George S., Scott P. Steinmann et Damian M. Rispoli. "Le tendon du biceps distal: empreinte et anatomie clinique pertinente." Le Journal de chirurgie de la main 32, no. 8 (2007) : 1225-1229. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17923307 ; https://scholar.google.com/scholar?cluster=16116840451671820399&hl=en&as_sdt=0,22 ; http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0363502307005163 ; http://dx.doi.org/10.1016/j.jhsa.2007.05.027 ; http://sci-hub.cc/10.1016/j.jhsa.2007.05.027

Quelle est la distance entre l'insertion de l'extrémité distale du tendon du biceps et la tête du radius ? - La biologie

Introduction

  • quelles parties du coude sont touchées
  • les causes de la rupture du biceps distal
  • moyens de traiter ce problème

Anatomie

Quelles parties du coude sont touchées ?

Les biceps muscle va de l'épaule au coude sur le devant de la partie supérieure du bras. Tendons attacher les muscles à l'os. Deux tendons séparés relient la partie supérieure du muscle biceps à l'épaule. Un tendon relie l'extrémité inférieure du biceps au coude.

Le tendon du biceps inférieur est appelé le tendon du biceps distal. Le mot distale signifie que le tendon est plus bas dans le bras. Les deux tendons supérieurs du biceps sont appelés tendons proximaux du biceps, car ils sont plus proches du haut du bras.

Le tendon du biceps distal s'attache à une petite bosse sur le rayon os de l'avant-bras. Cette petite bosse osseuse s'appelle le tubérosité radiale. Le radius est le plus petit des deux os entre le coude et le poignet qui composent l'avant-bras. Le rayon va du bord extérieur du coude au côté pouce du poignet. Il est parallèle au plus gros os de l'avant-bras, le cubitus. Le cubitus va du bord intérieur du coude au poignet.

L'extrémité supérieure (proximale) du biceps a deux attaches à l'épaule. L'attache principale est la longue tête du biceps. Il relie le muscle biceps au sommet de l'orbite de l'épaule, appelé le glène. La tête courte du biceps s'incline vers le haut et vers son attache sur le processus corocoïde de l'omoplate. Le processus corocoïde est un petit bouton osseux à l'avant de l'épaule.

Les tendons sont constitués de brins d'un matériau appelé collagène. Les brins de collagène sont alignés en faisceaux les uns à côté des autres.

Parce que les brins de collagène dans les tendons sont alignés, les tendons ont une haute résistance à la traction. Cela signifie qu'ils peuvent résister à des forces élevées qui tirent sur les deux extrémités du tendon. Lorsque les muscles se contractent, ils tirent sur une extrémité du tendon. L'autre extrémité du tendon tire sur l'os, ce qui fait bouger l'os.

La contraction du muscle biceps peut plier le coude vers le haut. Les biceps peuvent également aider à fléchir l'épaule, en levant le bras. Et le biceps peut faire pivoter ou tordre l'avant-bras d'une manière qui pointe la paume de la main vers le haut. Ce mouvement s'appelle supination. La supination positionne la main comme si vous portiez un plateau.

Document connexe : Guide du patient sur l'anatomie du coude

Causes

Pourquoi ai-je développé une rupture du biceps distal ?

La cause la plus fréquente d'une rupture du biceps distal se produit lorsqu'un homme d'âge moyen soulève une boîte ou un autre objet lourd avec les coudes pliés. Souvent, la charge est plus lourde que prévu, ou la charge peut se déplacer de manière inattendue pendant le levage. Cela force le coude à se redresser, même si le muscle biceps travaille dur pour garder le coude plié. Le muscle biceps se contracte très fort pour aider à gérer la charge. À mesure que la tension sur le muscle et le tendon augmente, le tendon distal du biceps se brise ou se déchire à l'endroit où il se connecte au radius.

Symptômes

À quoi ressemble un biceps distal rompu?

Lorsque le tendon distal du biceps se rompt, cela ressemble généralement à un pop directement devant le coude. Au début, la douleur est intense. La douleur disparaît souvent rapidement après une rupture complète car la tension est immédiatement retirée des capteurs de douleur dans le tendon. Un gonflement et des ecchymoses devant le coude se développent généralement peu de temps après le pop. Le biceps peut sembler s'être en boule près du coude. Le bras se sent souvent faible avec des tentatives pour plier le coude, soulever l'épaule ou tordre l'avant-bras en supination (paume vers le haut).

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Le tendon du biceps distal ne se déchire parfois qu'en partie. Lorsque cela se produit, un pop peut ne pas être ressenti ou entendu. Au lieu de cela, la zone devant le coude peut simplement être douloureuse et le bras peut se sentir faible avec les mêmes mouvements de bras qui sont affectés dans une rupture complète.

Diagnostic

Comment mon médecin peut-il être sûr que j'ai rompu le biceps distal ?

Un diagnostic précoce est préférable. Si une intervention chirurgicale est nécessaire, les personnes qui ont rompu leur tendon du biceps distal ont généralement de meilleurs résultats lorsque la chirurgie est effectuée peu de temps après la blessure.

Votre médecin prendra d'abord un historique médical détaillé. Vous devrez répondre à des questions sur votre douleur, la façon dont votre douleur vous affecte, vos activités régulières et les blessures passées à votre coude.

L'examen physique est souvent le plus utile pour diagnostiquer une rupture du tendon distal du biceps. Votre médecin peut positionner votre coude et votre avant-bras pour voir quels mouvements sont douloureux et faibles. En palpant le muscle et le tendon, votre médecin peut souvent dire si le tendon s'est rompu de l'os.

Des radiographies peuvent être commandées. Les rayons X sont principalement utilisés pour savoir s'il y a d'autres blessures au coude. Les radiographies standard ne montrent pas de tissus mous comme les tendons. Ils ne montreront pas de rupture distale du biceps à moins qu'un petit morceau d'os ne soit arraché du radius lors de la rupture du tendon. Ce type de blessure est appelé un fracture-avulsion.

Votre médecin peut également vous prescrire un imagerie par résonance magnétique (IRM) pour voir si le tendon du biceps n'est que partiellement déchiré ou si le tendon est complètement rompu. Une IRM est un test d'imagerie spécial qui utilise des ondes magnétiques pour créer des images du coude en tranches. L'IRM peut également montrer s'il y a d'autres problèmes dans le coude.

Traitement

Que puis-je faire pour traiter ce problème ?

Traitement non chirurgical

De nombreux médecins préfèrent traiter les ruptures du tendon du biceps distal par chirurgie. Les traitements non chirurgicaux ne sont généralement utilisés que pour les personnes qui font des activités minimales et nécessitent une force de bras minimale. Les traitements non chirurgicaux ne sont utilisés que si la faiblesse du bras, la fatigue et une légère déformation ne sont pas un problème. Si vous êtes une personne âgée qui peut tolérer une perte de force, ou si la blessure se produit dans votre bras non dominant, vous et votre médecin pouvez décider que la chirurgie n'est pas nécessaire.

Ne pas subir de chirurgie entraîne souvent une perte de force importante. La flexion du coude est quelque peu affectée, mais la supination (qui est le mouvement de torsion de l'avant-bras, comme lorsque vous utilisez un tournevis) peut être très affectée. Une rupture distale du biceps qui n'est pas réparée réduit la force de supination d'environ 50 pour cent.

Les mesures non chirurgicales peuvent inclure une écharpe pour reposer le coude. Les patients peuvent recevoir des médicaments anti-inflammatoires pour aider à soulager la douleur et l'enflure et à reprendre leurs activités plus rapidement. Ces médicaments comprennent des médicaments en vente libre courants tels que l'ibuprofène.

Votre médecin peut vous faire travailler avec un physiothérapeute ou un ergothérapeute. Dans un premier temps, votre thérapeute vous donnera des conseils sur la façon de reposer votre coude et de faire vos activités sans exercer de pression supplémentaire sur l'articulation. Votre thérapeute peut appliquer de la glace et une stimulation électrique pour soulager la douleur. Les exercices sont utilisés pour renforcer progressivement d'autres muscles qui peuvent aider à faire le travail d'un muscle biceps normal.

Opération

Les personnes qui ont besoin d'une force de bras normale obtiennent de meilleurs résultats avec une intervention chirurgicale pour reconnecter le tendon immédiatement. La chirurgie est nécessaire pour éviter le tendon rétraction. Lorsque le tendon est complètement rompu, la contraction du muscle biceps tire le tendon plus haut dans le bras. Lorsque le tendon recule de son attache d'origine et y reste très longtemps, la chirurgie devient plus difficile et les résultats de la chirurgie ne sont pas aussi bons.

Réparation directe

Réparation directe la chirurgie est généralement effectuée peu de temps après la rupture. Faire une réparation directe peu de temps après la blessure diminue le risque de rétraction du tendon.

Dans une réparation directe, le chirurgien commence par pratiquer une petite incision sur le bras, juste au-dessus du coude. Des pinces sont insérées dans cette incision pour saisir l'extrémité libre du tendon du biceps rompu. Le chirurgien tire sur la pince pour faire glisser le tendon à travers l'incision.

Une attention particulière est accordée à l'extrémité libre du tendon. Un scalpel est utilisé pour trancher l'extrémité endommagée et dégénérée. Les sutures sont ensuite entrecroisées à travers le pouce inférieur du tendon distal du biceps.

Un instrument incurvé est passé à travers l'incision et directement entre le radius et les os du cubitus. Le chirurgien pousse l'instrument à travers cet espace, perforant les muscles et les tissus mous. Le chirurgien palpe l'arrière de l'avant-bras à l'endroit où l'instrument fait saillie. Une seconde incision est pratiquée à cet endroit.

L'attache d'origine sur le radius, la tubérosité radiale, est préparée. Un instrument appelé un bavure rase la surface de la tubérosité. La fraise est ensuite utilisée pour créer une petite cavité dans l'os pour que le tendon s'insère à l'intérieur. Trois petits trous sont percés dans le haut du bord de l'os pour fixer les sutures.

Le tendon est passé entre le radius et le cubitus, sortant par la deuxième incision qui a été faite à l'arrière de l'avant-bras. Les sutures sont enfilées dans les trois trous qui ont été percés dans le rebord de la tubérosité radiale. Le chirurgien noue les sutures, fixant le tendon du biceps nouvellement rattaché. Lorsque le chirurgien est satisfait de la réparation, les incisions cutanées sont fermées et le coude est placé soit dans un plâtre, soit dans une attelle à amplitude de mouvement.

Méthode d'ancrage de suture

Une nouvelle méthode d'ancrage du tendon déchiré au radius gagne en popularité. Cette méthode utilise des ancres spéciales, appelées ancres de suture, pour fixer le tendon en place. La procédure ne nécessite qu'une seule incision et semble réduire le risque de myosite ossifiante. La myosite ossifiante est une réponse de guérison anormale qui provoque la formation d'os dans les muscles et les tissus mous.

Le chirurgien commence par pratiquer une seule incision sur le bras, juste au-dessus du coude. Le long du bord extérieur du bras, l'incision se courbe et monte sur une courte distance. La peau et les tissus sous-jacents sont retirés à l'aide d'écarteurs. Cela révèle l'avant du muscle biceps inférieur et permet au chirurgien d'éviter de blesser les nerfs et les artères à proximité. Les fascia (revêtement conjonctif recouvrant le muscle) est coupé afin que le chirurgien puisse voir la tubérosité radiale.

L'attache d'origine sur le radius, la tubérosité radiale, est préparée en rasant la surface avec une fraise. La fraise est ensuite utilisée pour créer une petite cavité dans l'os pour que le tendon s'insère à l'intérieur. Deux petites ancres de suture sont enfoncées dans la cavité de la tubérosité radiale. Ces ancres peuvent être soit vissées dans l'os, soit implantées comme une agrafe. Chaque ancre est reliée à un long fil (suture). La suture est tissée dans l'extrémité inférieure du tendon et entrecroisée vers le haut. Le chirurgien fait glisser les sutures d'avant en arrière, ce qui amène l'extrémité du tendon dans la cavité. Lorsque l'extrémité du tendon est positionnée dans la cavité, le chirurgien resserre les sutures, fixant le tendon en place.

Lorsque le chirurgien est satisfait de la réparation, les incisions cutanées sont fermées et le coude est placé soit dans un plâtre, soit dans une attelle à amplitude de mouvement.

Réparation de greffe

Si plus de trois ou quatre semaines se sont écoulées depuis la rupture, le chirurgien devra généralement pratiquer une incision plus large à l'avant du coude. De plus, parce que le tendon se sera rétracté plus haut dans le bras, tissu greffé sera nécessaire pour reconnecter le biceps à son point d'attache d'origine sur la tubérosité radiale.

Le chirurgien commence par pratiquer une incision incurvée sur le bras, juste au-dessus de l'articulation du coude. L'incision s'incurve le long de la surface avant de la partie supérieure du bras pour exposer la partie inférieure du muscle biceps.

La surface de la tubérosité radiale est enlevée. Une fraise est utilisée pour créer une petite cavité dans la tubérosité. Plusieurs trous de suture sont percés sur le pourtour de la tubérosité.

Un instrument incurvé est passé à travers l'incision et directement entre le radius et les os du cubitus. Le chirurgien pousse l'instrument à travers cet espace, perforant les muscles et les tissus mous. Le chirurgien palpe l'arrière de l'avant-bras pour trouver le point où l'instrument fait saillie. Une seconde incision est pratiquée à cet endroit.

Le chirurgien prépare ensuite une greffe de tissu pour allonger le tendon du biceps rétracté. Certains chirurgiens utilisent un morceau de tendon des ischio-jambiers pour la greffe. D'autres utilisent une section du tendon d'Achille où il s'attache au talon. Ce type de greffe est généralement un allogreffe, ce qui signifie que le tissu est prélevé sur un cadavre (tissu humain conservé à des fins médicales).

Lorsque l'allogreffe du tendon d'Achille est utilisée, le chirurgien laisse un petit morceau de l'os du talon attaché au morceau de tendon. De petits trous sont percés dans le morceau d'os. Des sutures sont tissées à travers ces trous et seront ensuite utilisées pour fixer l'extrémité du greffon à la tubérosité radiale. De cette façon, le greffon aura une connexion os à os qui guérit ensemble. L'os cicatrisé fixe solidement le greffon à la tubérosité radiale. Une fois le greffon en place, son extrémité supérieure est ensuite cousue sur le devant du muscle biceps.

Ensuite, l'extrémité inférieure du greffon est passée entre le radius et le cubitus, sortant par la deuxième incision qui a été faite à l'arrière de l'avant-bras. Les sutures de l'extrémité osseuse de la greffe sont enfilées dans des trous qui ont été percés dans le bord de la tubérosité radiale plus tôt. Le chirurgien noue les sutures, fixant le greffon au radius.

Lorsque le chirurgien est satisfait de la réparation, les incisions cutanées sont fermées et le coude est placé dans une attelle de protection.

Réhabilitation

Quand puis-je réutiliser mon coude ?

Rééducation non chirurgicale

Lorsqu'un tendon du biceps rompu est traité de manière non chirurgicale, vous devrez peut-être éviter toute activité intense des bras pendant trois à quatre semaines. Au fur et à mesure que la douleur et l'enflure disparaissent, il deviendra sûr de commencer à faire des activités plus normales.

Si le tendon n'est que partiellement déchiré, la récupération prend plus de temps. Les patients doivent généralement reposer le coude à l'aide d'une attelle ou d'une écharpe de protection. Au fur et à mesure que les symptômes s'atténuent, vous commencerez généralement un programme de réadaptation soigneusement avancé sous la supervision d'un physiothérapeute ou d'un ergothérapeute. Le programme comprend souvent un à deux mois de thérapie.

Après l'opération

La rééducation prend encore plus de temps après la chirurgie. Immédiatement après la chirurgie, votre chirurgien peut mouler votre coude jusqu'à six semaines. Certains chirurgiens préfèrent utiliser une attelle spéciale à amplitude de mouvement avec un mouvement prudent du coude commençant dans un délai d'une à deux semaines. Lorsque vous commencez le traitement, vos premières séances peuvent impliquer des traitements de glace et de stimulation électrique pour aider à contrôler la douleur et l'enflure de la chirurgie. Votre thérapeute peut également utiliser des massages et d'autres types de traitements pratiques pour soulager les spasmes musculaires et la douleur.

Vous commencerez progressivement des exercices pour améliorer le mouvement de l'avant-bras, du coude et de l'épaule. Il faut faire attention à ne pas en faire trop, trop vite.

Les exercices pour le muscle biceps sont évités jusqu'à au moins quatre à six semaines après la chirurgie. Votre thérapeute peut commencer par des exercices de renforcement isométriques légers. Ces exercices font travailler le muscle biceps sans forcer le tendon cicatrisant.

À environ six semaines, vous commencez à faire un renforcement plus actif. Au fur et à mesure de votre progression, votre thérapeute vous enseignera des exercices pour renforcer et stabiliser les muscles et les articulations du poignet et de la main, du coude et de l'épaule. D'autres exercices travailleront votre coude de manière similaire à vos tâches de travail et à vos activités sportives. Votre thérapeute vous aidera à trouver des façons d'accomplir vos tâches qui ne mettent pas trop de pression sur votre coude.

Vous pourriez avoir besoin d'un traitement pendant deux à trois mois. Il faut généralement quatre à six mois pour commencer en toute sécurité à faire une activité vigoureuse des biceps. Avant la fin de vos séances de thérapie, votre thérapeute vous enseignera un certain nombre de façons d'éviter de futurs problèmes.


Compartiment postérieur

La loge postérieure de la partie supérieure du bras contient le triceps brachial muscle, qui a trois têtes. La tête médiale est plus profonde que les deux autres, qui la recouvrent.

La vascularisation artérielle de la loge postérieure de la partie supérieure du bras se fait par le artère brachiale profonde.

Triceps brachial

  • Pièces jointes : Tête longue - provient du tubercule infraglenoïde. Tête latérale - provient de l'humérus, supérieure à la rainure radiale. Tête médiale - provient de l'humérus, inférieur à la rainure radiale. Distalement, les têtes convergent sur un tendon et s'insèrent dans l'olécrâne de l'ulna.
  • Fonction: Extension du bras au niveau du coude.
  • Innervation :Nerf radial. Une tape sur le tendon du triceps teste le segment rachidien C7.
    • Remarque : Chez certains individus, le long chef du triceps brachial est innervé par le nerf axillaire.

    Fig 3 – Les têtes longues et latérales du triceps brachial.


    Anatomie et biomécanique de la déchirure du tendon du biceps

    Le biceps a une tête longue et courte proximalement, qui forment un muscle bipenné dans le bras. Il est innervé par le nerf musculo-cutané, qui pénètre dans le muscle coracobrachial de 3,1 à 8,2 cm en aval de la pointe coracoïde et se termine par le nerf cutané antébrachial latéral de l'avant-bras, qui sort de l'arrière de la jonction musculotendineuse du biceps pour fournir une sensation à la partie antérieure. avant-bras latéral. Le tendon du biceps s'attache à la tubérosité bicipitale du radius, où la bourse bicipito-radiale se situe entre le tendon et l'os. La bourse cubitale se situe au-dessus du tendon. Le tendon traverse la fosse antécubitale, qui est bordée par le rond pronateur du côté médial et le brachioradialis du côté latéral. L'artère brachiale et le nerf médian se situent en dedans du tendon du biceps. L'aponévrose bicipitale ou lacertus fibrose se confond avec l'aponévrose de l'avant-bras et peut ou non être déchirée dans le cadre d'une rupture tendineuse. Le biceps fonctionne principalement comme un supinateur de l'avant-bras et secondairement comme un fléchisseur du coude.

    La longue tête du biceps est l'un des deux seuls tendons intra-articulaires du corps humain (avec le tendon poplité). Il provient du tubercule supraglénoïde et du labrum glénoïdien supérieur. Trois variantes d'origine ont été décrites : tubercule complètement labral (50 %), tubercule labral et supraglénoïde (30 %) et tubercule supraglénoïde seul (20 %). Sa fonction dans l'épaule a été débattue, mais dans une population sportive plus jeune, le tendon sain semble fonctionner comme un abaisseur de l'épaule et un stabilisateur dynamique empêchant l'instabilité antérieure.

    Classification

    Aucune classification couramment utilisée n'existe exclusivement pour la rupture du chef long du biceps. Le système de Habermeyer et Walch pour la déchirure du biceps en général est utile.

    Les lésions qui surviennent dans l'intervalle des rotateurs sont réparties dans les catégories suivantes : A, tendinite B, ruptures isolées et C, subluxation.

    Les lésions associées aux ruptures de la coiffe des rotateurs se répartissent comme suit : A, tendinite B, luxation C, subluxation et D, rupture.

    Classification

    Classement de Ramsey de déchirure du tendon du biceps distal

    • Aigu (<4 semaines)
    • Chronique (>4 semaines) : aponévrose intacte
    • Chronique (>4 semaines) : aponévrose rompue

    Présentation clinique et historique

    La plupart des patients présentant une rupture aiguë de la longue tête du biceps sont plus âgés et peuvent avoir eu des douleurs chroniques à l'épaule avant la rupture. Bien que de nombreux patients se souviennent d'une déchirure soudaine ou d'un « pop » dans l'épaule, la douleur peut ne pas être extrême. Dans certains cas, il peut même y avoir une amélioration notable de la douleur après la disparition de la phase inflammatoire aiguë.

    Les patients présentant des déchirures concomitantes de la coiffe des rotateurs se plaindront davantage de faiblesse au-dessus de la tête, de douleurs nocturnes et de douleurs avec dépendance à l'épaule.

    L'examen révèle généralement la « déformation de Popeye » classique, mais chez les patients obèses présentant une diminution du tonus musculaire, le défaut peut ne pas être dramatique. L'ecchymose est généralement présente et peut être étendue, impliquant l'ensemble du brachium antérieur. La fonction du coude est généralement préservée, mais la fonction de l'épaule peut être diminuée et une évaluation minutieuse de l'intégrité de la coiffe des rotateurs est requise.

    Les tests spécialisés pour la douleur au biceps comprennent Vitesse, Yergason et Les tests de Ludington.

    Présentation clinique et historique

    La plupart des patients sont des hommes, souvent musclés, avec des antécédents de force excentrique appliquée à un bras à 90 degrés de flexion. Le patient rapporte une sensation de larmoiement et une apparition soudaine de douleur et une perte de la force de flexion et de supination.

    La force de flexion s'améliore généralement avec une présentation tardive, mais la faiblesse de la supination reste profonde.

    L'apparition de la fosse antécubitale est marquée par un gonflement modéré et des ecchymoses avec perte de la plénitude normale dans la région du tendon lorsqu'il traverse le pli de flexion. Un défaut palpable peut généralement être ressenti, bien que la présence d'un lacertus fibrose intact puisse rendre le défaut moins notable.

    Dans les phases aiguës après une blessure, le patient peut avoir une perte importante de la flexion active et de la supination. Une rupture partielle peut avoir plusieurs des mêmes caractéristiques qu'une rupture complète, mais généralement le tendon peut toujours être palpé en continuité. UNE test de compression des biceps a été décrite dans laquelle le coude est maintenu à 60 à 80 degrés de flexion et le ventre musculaire est comprimé, provoquant une supination de l'avant-bras légèrement en pronation.

    Diagnostic

    En cas de rupture tendineuse isolée, les clichés standard sont négatifs mais sont suggérés car la présentation peut être assez similaire à celle d'une fracture proximale de l'humérus chez un patient âgé. Des vues du sillon bicipital peuvent être obtenues pour caractériser les ostéophytes et évaluer la pente de la paroi médiale du sillon intertuberculaire (angle de paroi médiale).

    IRM est indiqué chaque fois qu'une pathologie de la coiffe des rotateurs est suspectée et doit être prescrit généreusement pour éviter un diagnostic erroné de déchirures concomitantes de la coiffe des rotateurs. L'absence du tendon dans le sillon bicipital proximal est typiquement retrouvée sur l'arthrographie IRM.

    Diagnostic

    Bien que le diagnostic soit généralement posé uniquement sur des bases cliniques, les présentations atypiques peuvent nécessiter d'autres examens d'imagerie tels que l'échographie ou l'IRM.

    IRM est l'étude de choix pour l'imagerie des déchirures partielles et l'évaluation de la bursite cubitale, mais ne peut pas toujours discriminer de manière fiable la gravité des déchirures partielles. Des radiographies standard sont nécessaires pour exclure une fracture et évaluer la morphologie de la tubérosité.

    Options de traitement pour une longue déchirure du tendon du biceps

    Traditionnellement, le traitement non opératoire des ruptures isolées de la tête longue du biceps a été recommandé pour la plupart des patients. Il est important de conseiller les patients sur les séquelles esthétiques de la déformation musculaire, mais aussi de souligner que seule une perte minimale de force de flexion et de supination peut être anticipée. L'amplitude de mouvement passive et active de l'épaule et du coude est initiée immédiatement, et le renforcement peut commencer dans 4 à 5 semaines ou lorsque la résolution de la douleur le permet. Le retour aux activités libres est autorisé après 2 à 3 mois.

    Le traitement opératoire de la rupture de la tête longue est souvent couplé au traitement d'une pathologie concomitante de la coiffe des rotateurs. Dans le cadre d'une réparation ouverte ou arthroscopique de la coiffe des rotateurs, la rupture du tendon du biceps peut être stabilisée par une ténodèse ouverte ou arthroscopique. La ténodèse du biceps est traditionnellement réalisée à travers l'intervalle delto-pectoral pour visualiser le tendon rétracté distalement dans le sillon. De multiples techniques existent pour la ténodèse, y compris les tunnels osseux, la technique du trou de serrure, les ancres de suture et la fixation par vis d'interférence. Le transfert de la tête longue à la coracoïde a également été préconisé et peut prévenir la douleur au site de la ténodèse humérale.

    Options de traitement pour la déchirure distale du tendon du biceps

    Un essai de traitement non opératoire est préconisé pour les patients présentant des ruptures partielles et les patients âgés ou sédentaires avec des objectifs fonctionnels limités. Les patients qui optent pour un traitement non opératoire doivent être informés d'une perte de 30 % de force de flexion et de 40 % de force de supination et d'une diminution de l'endurance de supination.

    Les patients peuvent bénéficier d'une amplitude de mouvement précoce avec assistance active initiée au cours de la première semaine après la blessure. Au fur et à mesure que le mouvement revient à la normale, le renforcement progressif est avancé selon la tolérance.

    La rupture du biceps distal devenant une entité de plus en plus reconnue et traitée, les nombreuses techniques de réparation opératoire se sont multipliées. Les rapports initiaux sur la réparation ont été effectués en utilisant une approche antérieure et avaient une incidence élevée de lésions du nerf radial. Boyd et Anderson ont décrit la technique de la double incision avec des tunnels osseux, qui était devenue la procédure standard pour beaucoup jusqu'à l'introduction des réparations antérieures à une seule incision avec des techniques et des implants améliorés.

    Les techniques pour les ruptures chroniques vont de la fixation au cubitus pour améliorer la force de flexion uniquement, aux descriptions récentes de greffe de tendon avec semi-tendineux autogène, fléchisseur radial du carpe ou allogreffe du tendon d'Achille. Les ruptures partielles ne répondant pas au traitement conservateur sont également indiquées pour la chirurgie avec un abord postérieur en une seule incision permettant le décollement et la re-réparation de la tubérosité.

    Protocole postopératoire pour une longue déchirure du tendon du biceps

    • Porter une écharpe
    • Élévation passive et active de l'amplitude de mouvement dans le plan scapulaire à 60 degrés jusqu'à la semaine 2, continuez d'ajouter 15 à 20 degrés toutes les 2 semaines selon le site de réparation
    • Ajouter une rotation externe et interne dans le plan scapulaire et une amplitude de mouvement à assistance active à la semaine 3 ou 4 25-30 degrés de rotation externe, rotation interne de 55-60 degrés
    • Pas d'amplitude active de mouvement rotation externe, extension abduction
    • Pas de contraction des biceps
    • Douces contractions isométriques de la musculature de la coiffe des rotateurs
    • Initier une amplitude de mouvement active de l'épaule, tous les plans
    • Amplitude active de mouvement du coude
    • Progressez avec une amplitude de mouvement passive et active
    • Coiffe des rotateurs isotonique douce et renforcement des épaules

    Isométrie biceps sans douleur

    Protocole postopératoire pour la déchirure du tendon du biceps distal

    Attelle postérieure à 90 degrés, rotation neutre

    Extension assistée active et flexion passive autorisées avec une augmentation de 10 degrés d'extension/semaine jusqu'à extension complète de 6 semaines. Coudière articulée avec limites d'extension

    Arrêter le port de l'attelle, mouvement sans restriction en mettant l'accent sur l'extension et la pronation résistance progressive autorisée

    Renforcement avancé et restauration fonctionnelle

    Après 6-7 mois ou lorsque la force est à 90 % du côté non impliqué

    Résultats postopératoires de la longue déchirure du tendon du biceps

    Les résultats avec la ténodèse du biceps seuls ont eu dans le passé des résultats intermédiaires. Ceci est probablement dû à une pathologie manquée de la coiffe des rotateurs et renforce la nécessité de porter attention aux lésions supplémentaires au-delà du biceps. La technique de la vis d'interférence a également eu du succès, avec une restauration de 90 % de la résistance. Les résultats en utilisant l'une des techniques acceptées sont généralement excellents.

    Complications de la longue déchirure du tendon du biceps

    Les complications de rupture traitées opératoirement ou non opératoirement sont rares. Une ossification hétérotopique et une fracture après ténodèse ont toutes deux été rapportées. Un syndrome des loges de la loge antérieure du brachium a également été noté.

    Résultats postopératoires de la déchirure du tendon du biceps distal

    Les résultats après réparations chroniques sont moins satisfaisants et ont une incidence plus élevée de complications.

    Complications pour Déchirure du tendon du biceps distal

    Les complications comprennent une lésion du nerf radial, une ossification hétérotopique, une synostose radio-ulnaire, des douleurs et une perte de rotation, avec compression du nerf médian.


    Fond

    Le but de cette étude était d'examiner les résultats d'une réparation du tendon du biceps distal par incision antérieure unique qui rattache le tendon à son site d'insertion anatomique postérieur. Nous émettons l'hypothèse que cette réparation maximise le couple de supination du muscle biceps tout au long de l'arc complet de rotation de l'avant-bras.

    Méthodes

    Une série consécutive de patients présentant des ruptures distales du biceps a été traitée en utilisant une technique qui rattache le tendon du biceps distal à la surface radiale postérieure similaire à une réparation en 2 incisions, qui optimise le bras de levier du biceps dans toutes les positions de l'avant-bras, y compris la supination maximale. Cette méthode de rattachement distal du biceps est utilisée dans notre pratique depuis décembre 2008 sur 40 réparations du tendon distal du biceps. Le test Biodex a été utilisé pour quantifier le couple de supination maximal, le travail de supination et la puissance de supination à chaque degré de rotation de l'avant-bras et inclus sur des patients avec un suivi clinique minimum de 12 mois. L'amplitude des mouvements a également été enregistrée.

    Résultats

    Trente patients répondaient aux critères d'inclusion. Trois patients, dont 2 perdus de vue et 1 avec des réparations bilatérales, n'ont pas été inclus dans cette étude. Dix-sept des 27 patients restants ont effectué des tests de force à l'aide d'un appareil de test isocinétique Biodex. Supination strength averaged 91% and 91% of the uninjured side at 60 and 120 deg/sec, respectively. Twenty-five (93%) patients reported no pain and had returned to work or normal activities.

    Conclusion

    A single anterior incision distal biceps tendon repair that maximizes supination torque throughout full forearm rotation has been utilized. No specialized anchors or equipment are required.


    Delayed Repair of Distal Biceps Tendon

    You may have heard of (or even seen) the Popeye deformity that occurs when the biceps tendon ruptures or pulls away from the inside of the elbow. The tendon retracts (coils away) from the bone, leaving the muscle bunched up and looking like Popeye’s big bicep in his skinny arm. Popeye was a famous cartoon character (a sailor) shown on television in the 1950s and early 60s.

    Distal biceps rupture isn’t rare, but it doesn’t happen very often. Middle-aged men lifting weight beyond their strength are affected most often. Tobacco use seems to be a major risk factor. Besides the obvious Popeye deformity, the patient reports elbow pain with activity, weakness, and loss of motion.

    The mechanism of injury is usually a violent, excentrique contraction. An eccentric contraction occurs when an already fully contracted muscle starts to lengthen. With a biceps tendon rupture, this means the biceps tendon was contracted putting the elbow in a position of flexion. Then as the elbow extended, the biceps lengthened. Sudden extension, especially with a weight in the hand can result in this type of biceps rupture.

    This type of injury usually requires surgery right away. The surgeon finds the retracted tendon, pulls it back down, and reattaches it to the radial tuberosity. The radial tuberosity is the bony bump on the radius bone of the forearm where it meets the humerus (upper arm bone) to form the elbow. That’s the site of the original distal biceps insertion.

    This procedure is considered an anatomical repair because it restores the tendon to its original site. If the surgery is delayed for a long period of time (18 months or more), then an anatomical repair may not be possible. The tendon retracts too far and then gets bound down in scar tissue.

    In chronic cases of this type, the surgeon performs reconstructive opération. A graft is used to make up the distance between the stump (end) of the retracted tendon and the elbow where it is reattached. The surgeon must carefully remove scar tissue from around the tendon and nerve in the forearm, and then gently stretch the tendon as far as it will go before attaching the graft. The graft comes from the hamstring or Achilles tendon. It can be an autograft (taken from the patient’s own body) or an allograft (someone else’s tissue from a donor bank).

    In this article, surgeons specializing in sports injuries report on one case of a distal biceps reconstruction performed four years after the injury. The patient was in his late 30s and injured himself lifting weights.

    He didn’t have the surgery at first because he wasn’t bothered by the injury. But over time, the pain with daily activities and loss of function, strength, and endurance brought him in to see the sports specialists.

    The surgeons described their findings and surgical technique. A single S-shaped incision was used. They found a mass of scar tissue around the retracted biceps tendon and next to the lateral antebrachial cutaneous nerve (nerve along the front and side of the elbow). The surgeons harvested a hamstrings graft from the patient, wove it in with the biceps stump, and used an EndoButton to hold the graft in place. Fluoroscopy (a special type of imaging) showed that the EndoButton fixation was in the right place for optimal results.

    The outcome was so good, the patient opted to have the other arm repaired as well. He was pain free, regained his strength, and improved his motion (especially elbow flexion) to normal. At the end of one year, his biceps strength for elbow flexion and forearm supination (palm up motion) was about 86 to 87 per cent of normal.

    There have been other reports of delayed surgery for this type of injury. But this was the first published so long after the initial injury (four years). The surgeons conclude that although there are many different ways to perform this operation, the reconstructive technique described here is very successful and therefore recommended.


    INTRODUCTION

    Rupture of the distal biceps tendon is estimated to be approximately 10% of all biceps brachii ruptures. 1 Sports persons involved in competitive strength training and contact sports are more susceptible to sustain distal tendon biceps injuries. 2 Although nonsurgical management is an option in sedentary patients, the treatment of complete distal biceps ruptures in active persons and athletes is primarily surgical, which is crucial to improve the strength of supination and flexion. 1 – 6

    Between anatomic repair of attaching the ruptured tendon back to the original site at radial tuberosity and nonanatomic reconstruction of attaching the ruptured tendon to the brachialis, the former is recognized to be a superior option to maximize functional upper extremity potential. 7 ,8 Both the commonly used surgical techniques of using one incision and two incisions have been reported to have high complication rate in the range of 16�%, which include posterior interosseous nerve injury, median nerve entrapment, radioulnar synostosis, stiffness, heterotopic ossification, etc. The former technique has been mainly blamed of having an inherent risk of causing injury to posterior interosseous nerve, while the latter technique has been reported to be having the high risk of causing radioulnar synostosis. 9 – 15 While the controversy of ideal surgical approach for fixing the distal biceps tendon is still unresolved, the use of different methods of fixation of the torn tendon to the radial tuberosity, including the suture material with the trans-osseous tunnels, bone anchors, interference screws and endobuttons, has also been a topic of debate in the literature. 7 ,15 – 21

    We present a retrospective case series of 8 patients (9 elbows), wherein the torn distal biceps tendon was reattached to the radial tuberosity with an endobutton through a single surgical incision using a novel blunt tipped pin for the facilitation of the passage of the endobutton through the tunnel in the radial tuberosity in order to avoid the risk of nerve injury.


    Evaluation and Management of Partial Thickness Rotator Cuff Tears

    Partial thickness tears of the rotator cuff have the potential to cause significant pain and functional limitations in affected patients. Partial thickness tears can be on the articular side of the tendon, on the bursal side of the tendon or intra-tendinous. The extreme variability in etiology, size and location of partial-thickness tears of the rotator cuff coupled with limited data regarding their management have caused these injuries to represent a complex clinical problem.

    In the older patient population, partial thickness tears more commonly affect the articular side of the supraspinatus tendon near its insertion onto the footprint of the greater tuberosity. These articular-sided supraspinatus tears occur due to poor vascularity in this region coupled with a significantly reduced tensile strength compared to the bursal side, which is composed of rupture-resistant elastic tendon bundles. In the younger, overhead throwing athlete, partial thickness tears are seen more posteriorly at the supraspinatus-infraspinatus interval.

    The main etiological factors differ for each subtype of partial thickness tear. Bursal-sided tears tend to be primarily caused by subacromial impingement. Articular-sided tears usually result from trauma to a degenerated tendon. Intratendinous tears result from differential shear stress within the supraspinatus tendon.

    Biomechanical studies have demonstrated that in the presence of a partial thickness tear, the strain patterns within the remaining intact rotator cuff are impacted. This coupled with the limited potential for spontaneous healing predisposes the tissue to tear progression.

    While conservative treatment is often effective in reducing pain and improving range of motion and function, persistent symptoms and disability may be present warranting surgical intervention. A variety of approaches to the surgical management of partial thickness rotator cuff tears have been described with varying results in the literature.

    Présentation clinique

    Partial-thickness tears are often asymptomatic, but can present with pain and limited shoulder function. Patients will often report pain and stiffness of the affected shoulder with partial-thickness tears often presenting with more pain than full-thickness tears. Night pain in addition to pain exacerbated by active, overhead activity are typical presenting complaints. Bursal-sided tears are notably more painful than intratendinous or articular-sided partial-thickness tears. Overhead athletes usually have a different presentation than their older counterparts, with their primary complaints being deep, posterior shoulder pain and decreased throwing velocity.

    Diagnostic Workup

    Physical Examination

    The physical signs and symptoms of disease of the rotator cuff are often non-specific and can be classified into two groups: those that are caused by inflammation of the subacromial bursa and rotator cuff tendon, which result in a painful arc of motion, impingement signs and contractures and those that result from tendon tears, which may present with a drop arm sign, muscle weakness and atrophy.

    Inspection – Look for signs of suprapinatus and/or infraspinatus atrophy, taking arm dominance into account.

    Palpation – Patients with rotator cuff pathology may be tender to palpation over the anterolateral aspect of the shoulder in the region of the supraspinatus insertion on the greater tuberosity.

    Range of Motion – Active (AROM) and passive range of motion (PROM) needs to be assessed for both the affected and the contralateral shoulder. Passive forward flexion less than 110 degrees, external rotation less than 25 degrees, and internal rotation below the second sacral vertebral level suggest shoulder stiffness raising concerns for associated adhesive capsulitis. Patients with differences in AROM and PROM increase suspicion for rotator cuff pathology. Commonly, patients with partial thickness rotator cuff tears have normal active ROM but report a painful arc present with forward flexion and abduction between 80 and 120 degrees.

    Rotator Cuff Strength Testing/Provocative Tests – Each portion of the rotator cuff should be tested for strength and whether or not resistive testing elicits pain. Specific provocative shoulder exam tests include:

    The Jobe Test — Indicates the integrity of the supraspinatus tendon and for subacromial impingement. Tests patients’ ability to resist downward pressure on the arm held at 90 degrees in the scapular plane and 45 degrees internal rotation. Weakness is better than pain as a criterion for a positive test.

    Neer Impingement Sign/Test — Indicates impingement of the greater tuberosity against the acromion during range of motion. The examiner should stabilize the scapula with one hand while using the other to elevate the arm in the scapular plane. A positive sign is pain in the 70-110 degree range in a shoulder with full range of motion. A positive test is relief of pain from the above maneuver following administration of a subacromial lidocaine injection.

    Hawkins Test — Indicates impingement of the greater tuberosity on the coracoacromial ligament. Flex shoulder and elbow to 90 degrees, then forcibly internally rotate the shoulder. Pain with this maneuver indicates a positive test.

    Radiographic Workup

    The initial evaluation of patients with shoulder pain often includes a plain X-ray series including a Grashey view, scapular Y view and an axillary view. While patients with partial thickness rotator cuff tears rarely have findings on plain radiographs, X-rays can identify the presence of glenohumeral degenerative changes and allow for an assessment of acromial morphology. For patients presenting with a history and physical examination consistent with rotator cuff pathology, MRI and ultrasound have become the imaging modalities of choice.

    MRI — Provides the most complete evaluation of the anatomy and structural integrity of the shoulder. Reported to pick up rotator cuff pathology with a sensitivity of 84% and specificity of 96%. The MRI diagnosis of a partial thickness rotator is based on the presence of increased signal and disruption of the normal insertion onto the greater tuberosity. Abnormal morphology on T1 images with corresponding increased signal in the area on T2 images is consistent with rotator cuff injury. Increased joint or subacromial bursal fluid may also be demonstrated in the setting of partial-thickness tears.

    Ultrasound — Cost-effective, but usability is highly operator dependent. Partial-thickness tears will show focal tendon contour defect or a linear band of either mixed hypohyperechoic or purely anechoic appearance. More accurate for full-thickness than partial-thickness tears since it is difficult to distinguish partial-thickness tears from scarring within the tendon or a small full-thickness lesion.

    Non–Operative Management

    A trial of non-operative management for patients presenting with a partial thickness rotator cuff tear is the usual approach with improvements in pain, motion and strength often seen. Non-operative management includes activity modification with avoidance of provocative activities, anti-inflammatory medications, subacromial corticosteroid injections and supervised physical therapy to maintain or regain range of motion, perform capsular stretching and improve rotator cuff and periscapular muscle strength once inflammation and pain have subsided. While there is limited data supporting the use of subacromial corticosteroid injections in the setting of partial thickness rotator cuff tears, many patients get significant relief following this portion of their non-operative treatment regimen. Many patients improve with conservative measures over the course of 3-6 months. There is some data to support the fact that bursal-sided tears respond poorly to non-operative treatment and early surgical intervention is recommended.

    Indications for Surgery

    Patients with persistent symptoms of pain and disability after an adequate trial of non-operative treatment should be considered for surgery. Patients with high grade articular sided lesions (> 50% of the tendon insertion) and those with bursal sided tears should be observed closely for their response to non-operative management with consideration given to early surgical intervention.

    Surgical Technique

    Intraoperative Assessment/Diagnostic Arthroscopy

    As part of the standard diagnostic shoulder arthroscopy, the insertion of the rotator cuff on the greater tuberosity is assessed via the posterior viewing portal. Frayed tendon fibers are debrided using the arthroscopic shaver back to normal appearing tendon. Once the debridement is complete, articular sided partial thickness rotator cuff tears can be classified according the Ellman Classification. This system is based on anatomic studies which found that the mean thickness of the insertion of the supraspinatus on the greater tuberosity footprint.

    Ellman’s classification is based on size of the tear and whether it is on the articular sided (A) or bursal side (B). Grade 1à less than 3 mm in depth. Grade 2à 3-6mm. Grade 3à greater than 6mm, representing over 50% of tendon thickness.

    The site of the articular sided lesion can be tagged with a PDS suture to allow for assessment of the bursal side of the rotator cuff when the arthroscope is redirected into the subacromial space.

    Recommended treatment includes debridement with or without acromioplasty for Grade 1 bursal-sided tears and Grades 1 and 2 articular-sided tears. Acromioplasty should be considered when an extrinsic etiology is suspected, represented by impingement of the cuff on the underside of the acromion, a bursal-side tear, and/or fraying of the underside of the coracoacromial ligament. For Grade 3 articular-sided tears and Grade 2 or 3 bursal-sided tears, repair of the tendon should be performed, the technique of which is based on surgeon preference and patient goals. Options include transtendinous repair, takedown and repair and transosseous repair.

    Debridement of a Partial–Thickness Rotator Cuff Tear With or Without Acromioplasty

    Debridement may relieve mechanical irritation in the subacromial space and the glenohumeral joint. It may also remove inflammatory cells and inflammatory mediators.

    Place patient in the beach-chair or lateral position under general anesthesia or interscalene nerve block.

    Perform a comprehensive diagnostic shoulder arthroscopy of the glenohumeral joint through a standard posterior portal.

    The site of the partial thickness tear is debrided with an arthroscopic shaver back to normal appearing tendon.

    Following the debridement, assess the supraspinatus footprint using an arthroscopic probe to determine depth of the partial-thickness tear allowing for characterization of the tear according to the Ellman classification.

    After intra-articular debridement, the site of the partial thickness tear is tagged with a PDS suture allowing for assessment of the bursal surface of the rotator cuff in the subacromial space.

    The undersurface of the acromion is debrided of soft tissue with a radiofrequency probe.

    Using an arthroscopic burr or bone cutting shaver an acromioplasty is performed removing any undersurface spurs creating adequate space for the underlying rotator cuff.

    Transtendinous Repair

    Transtendinous repair has the theoretical advantage of retaining the lateral portion of the original footprint of the cuff insertion and minimizing the length-tension mismatch of the repaired rotator cuff.

    Place patient in the beach-chair or lateral position under general anesthesia or interscalene nerve block.

    Perform a comprehensive diagnostic shoulder arthroscopy of the glenohumeral joint through a standard posterior portal.

    For articular sided tears, the site of the partial thickness tear is debrided with an arthroscopic shaver back to normal appearing tendon.

    Following the debridement, assess the supraspinatus footprint using an arthroscopic probe to determine depth of the partial-thickness tear allowing for characterization of the tear according to the Ellman classification.

    Percutaneously a suture anchor is inserted into the footprint on the greater tuberosity.

    Sutures from the anchor are shuttled through the edges of the partial thickness tear and then tied in the subacromial space. Shuttling can be performed with a spinal needle or suture passing device and a passing PDS suture.

    For articular-sided tears <1.5 cm in the anterior-posterior direction, only one suture anchor is used.

    For articular-sided tears >1.5 cm in the anterior-to-posterior direction, two bioabsorbable suture anchors double-loaded with #2 nonabsorbable polyester are used.

    Full Takedown and Repair

    This is the author’s preferred approach for Ellman 3 injuries as it provides the most reliable and reproducible approach to partial thickness rotator cuff tears – both articular sided and bursal sided.

    Place patient in the beach-chair or lateral position under general anesthesia or interscalene nerve block.

    Perform a comprehensive diagnostic shoulder arthroscopy of the glenohumeral joint through a standard posterior portal.

    The site of the partial thickness tear is debrided with an arthroscopic shaver back to normal appearing tendon.

    Following the debridement, assess the supraspinatus footprint using an arthroscopic probe to determine depth of the partial-thickness tear allowing for characterization of the tear according to the Ellman classification.

    For articular sided tears, tag the lesion site with a PDS suture using a spinal needle for localization in the subacromial space.

    In the subacromical space an acromioplasty should be performed if an impingement lesion is visualized (either before or after the rotator cuff repair).

    Once the defect is localized, the tear is completed using a shaver and the tear edges are debrided back to normal appearing tendon.

    The footprint is cleared of soft tissue and decorticated.

    Depending on the size of the tear in the anterior-posterior dimension 1-2 suture anchors are inserted at the junction of the greater tuberosity and articular surface.

    Sequential suture passage is performed through the tendon edge using the surgeon’s choice of passing devices (lassos, self-retrieving passer, etc).

    Arthroscopic knot tying is performed.

    Depending on surgeon preference two lateral row anchors can be inserted for a double row repair construct.

    Transosseous Repair

    Place patient in the beach-chair or lateral position under general anesthesia or interscalene nerve block.

    Perform a comprehensive diagnostic shoulder arthroscopy of the glenohumeral joint through a standard posterior portal.

    The site of the partial thickness tear is debrided with an arthroscopic shaver back to normal appearing tendon.

    Following the debridement, assess the supraspinatus footprint using an arthroscopic probe to determine depth of the partial-thickness tear allowing for characterization of the tear according to the Ellman classification.

    The anteroposterior extension of the lesion should measure at least 9mm to perform this transosseous technique.

    Before tendon repair, the arthroscope is switched into the subacromial space through a standard lateral portal and bursectomy is performed using a full radius 5.5mm shaver to better assess the bursal side of the rotator cuff.

    A specialized device is used to pass sutures through the supraspinatus tendon at the site of the partial thickness tear, directly at the border between the intact and debrided tendon tissue.

    The sutures are then passed out of the lateral cortex 1.5cm distal to the top of the greater tuberosity and tied in this position.

    To place the two transosseous tunnels next to each other, a minimum bone bridge of 3mm in between should be preserved.

    Pearls and Pitfalls of Techniques

    Perles

    Understand the various options and approaches in the management of partial thickness tears.

    Adequately debride the site of the partial thickness tear to better understand its extent and be able to classify the tear appropriately.

    Viewing the tear site from the lateral portal may improve visualization and aid in suture passage.

    Pitfalls

    Inadequate debridement may lead to mis-classification of the injury and an incorrect treatment decision.

    Potential Complications

    Debridement with or without acromioplasty does not prevent the progression to a full-thickness tear.

    Those who underwent takedown and repair have a small risk (10%) of re-tearing their tendon, with higher risk to older patients.

    Significantly higher risk of treatment failure with bursal lesions (20%) than articular.

    Aside from tear progression, other complications are rare including stiffness and infection.

    Post–operative Rehabilitation

    Debridement with or without acromioplasty

    Sling for comfort until post-operative pain has subsided.

    Patients should perform active and passive shoulder motion as tolerated in the immediate post-operative period.

    Takedown and Repair

    – Standard rotator cuff post-op protocol

    Patient placed in an abduction shoulder immobilizer for 4-6 weeks, coming out of the sling for passive range of motion exercises.

    Active motion initiated at 4 weeks and resistive exercises initiated at 12.

    Return to normal activities at 6 months.

    Transtendon repair

    Slightly accelerated therapy program, taking patients out of the abduction shoulder immobilizer for active range of motion at 3 weeks, with strengthening started at 10 weeks post-operatively.

    Continuous passive motion machines were used in the rehab protocol of Ide et al after transtendon repair.

    Transosseous repair

    Arm immobilized in a sling for 6 weeks, coming out for passive range of motion exercises.

    After 6 weeks, active assisted range of motion exercises in all planes begin including isometric and dynamic exercises.

    Overhead and internal rotation stretches are commenced on regaining full range of motion between a period of 2-4 months.

    In terms of sling immobilization, placing the shoulder in a neutral rotation position as opposed to traditional sling immobilization in internal rotation may reduce the risk of repair failure.

    At final follow-up, most patients report no significant difference in post-operative range of motion compared with the contralateral side.

    Outcomes/Evidence in the Literature

    Comparing outcomes for debridement with or without acromioplasty for partial thickness rotator cuff tears (Strauss et al). See Table I.

    Tableau I.

    Comparing outcomes for debridement with or without acromioplasty for partial thickness rotator cuff tears (Strauss et al).

    Comparing clinical outcomes for transtendon repair, full takedown and repair, and transosseous repair of partial-thickness rotator cuff tears (Strauss et al). See Table II.

    Table II.

    Comparing clinical outcomes for transtendon repair, takedown and repair, and transosseous repair of partial-thickness rotator cuff tears (Strauss et al).

    Strauss, EJ, Salata, MJ, Kercher, J, Barker, JU, McGill, K, Bach, BR, Romeo, AA, Verma, NN. “The Arthroscopic Management of Partial Thickness Rotator Cuff Tears: A Systematic Review of the Literature”. Arthroscopy. vol. 27. 2011. pp. 568-580. (Systematic review of the management of partial thickness rotator cuff tears with assessment of outcomes reported in the literature.)

    Finnan, RP, Crosby, LA. “Partial Thickness Rotator Cuff Tears”. JSES. vol. 19. 2010. pp. 609-616. (Review article on the evaluation and management of partial thickness rotator cuff tears.)

    Ellman, H. “Diagnosis and Treatment of Incomplete Rotator Cuff Tears”. CORR. 1990. pp. 64-74. (Review article on the evaluation and management of partial thickness rotator cuff tears.)

    Gonzalez-Lomas, G, Kippe, MA, Brown, GD. “In Situ Transtendon Repair Outperforms Tear Completion and Repair for Partial Articular Sided Supraspinatus Tendon Tears”. JSES. vol. 17. 2008. pp. 722-728. (Biomechanical study comparing two repair techniques for high-grade, partial, articular-sided supraspinatus tendon tears of the rotator cuff: transtendon in situ repair and tear completion with repair. The in situ transtendon repair had statistically significant less gapping (P = .0001) and higher mean ultimate failure strength (P = .0011) than the double-row repair leading the authors to conclude that in situ transtendon repair was biomechanically superior to tear completion for partial, articular-sided supraspinatus tears.)

    Wolff, AB, Sethi, P, Sutton, KM, Covey, AS, Magit, DP, Medvecky, M. “Partial Thickness Rotator Cuff Tears”. JAAOS. vol. 14. 2006. pp. 715-725. (Review article on the evaluation and management of partial thickness rotator cuff tears.)

    Ide, J, Maeda, S, Takagi, K. “Arthroscopic Transtendon Repair of Partial Thickness Articular Side Tears of the Rotator Cuff: Anatomical and Clinical Study”. AJSM. vol. 33. 2005. pp. 1672-1679. (In 43 cadaveric shoulders the authors measured the width of the supraspinatus insertion (medial-to-lateral direction) and the distance between the articular cartilage edge and the tendon insertion. The mean width of the supraspinatus insertion was 9.6 mm and the mean distance between the articular cartilage edge and the tendon insertion was 0.3 mm. A clinical study group of 17 patients (mean age, 42 years range, 17-51 years) was observed for a mean follow-up of 39 months – the mean University of California at Los Angeles and Japanese Orthopaedic Association scores significantly improved from 17.3 and 68.4 points to 32.9 and 94.8 points, respectively. Rated on the Japanese Orthopaedic Association scale, results were excellent in 14, good in 2, and fair in 1 patient there were no poor results. Of 6 overhead-throwing athletes, 2 returned to their previous sports at the same level, 3 returned at a lower level, and 1 was unable to return.)

    Park, JY, Yoo, MJ, Kim, MH. “Comparison of Surgical Outcomes Between Bursal and Articular Partial Thickness Rotator Cuff Tears”. Orthopaedics. vol. 26. 2003. pp. 387-390. (Twenty-four articular and 13 bursal partial thickness rotator cuff tears were evaluated for pain relief and functional recovery. At 6 months post-operatively, the average pain score decreased from 6.2 to 1.7 in patients with articular tears and from 7.1 to 0.9 in patients with bursal tears. Although pain relief and functional recovery were excellent in both groups, the results were better in patients with bursal partial thickness rotator cuff tears at 6 months post-operatively.)

    Porat, S, Nottage, WM, Fouse, MN. “Repair of Partial Thickness Rotator Cuff Tears: A Retrospective Review with Minimum Two Year Follow Up”. JSES. vol. 17. 2008. pp. 729-731. (Take down and repair resulted in improvement of mean UCLA score from 17.25 to 31.45 with good to excellent results reported in 83.3% of patients. Authors concluded that completion of high grade partial thickness rotator cuff tears followed by repair results in clinical improvement.)

    Tauber, M, Koller, H, Resch, H. “Transosseous Arthroscopic Repair of Partial Articular Surface Supraspinatus Tendon Tears”. Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc. vol. 16. 2008. pp. 608-613. (Authors describe a transtendon arthroscopic technique of transosseous refixation of articular-sided partial tears leaving the bursal layer of the supraspinatus tendon intact. A curved hollow needle is used to perform an all arthroscopic transosseous mattress suture restoring anatomic tendon-to-bone contact of the rotator cuff to the footprint. Preliminary clinical results of 16 patients are convincing with significant pain relief and functional improvement – UCLA score improved from 15.8 to 32.8 and VAS reduced from 7.9 to 1.2.)

    Waibl, B, Buess, E. “Partial Thickness Articular Surface Supraspinatus Tears: A New Transtendon Suture Technique”. Arthroscopy. vol. 21. 2005. pp. 376-381. (Authors describe a transtendon suture technique that is able to preserve the intact tendon fibers and to achieve firm attachment of the tendon to the humeral footprint using 1 double-loaded suture anchor. The clinical results of the first 22 consecutive patients are reported, showing an increase in the UCLA score from 17.1 to 31.2 points and a patient satisfaction rate of 91%.)

    Sommaire

    Partial thickness rotator cuff tears can be a significant source of shoulder pain and functional limitation. When non-operative management fails, surgical intervention is warranted. There is currently no high-level evidence to support a specific treatment algorithm for partial thickness rotator cuff pathology. What is supported by the data available is that in general, tears that involve less than 50% of the tendon insertion can be treated with good results by debridement with or without a formal acromioplasty. When the tear is greater than 50%, surgical repair is necessary with a number of options available to the surgeon. Understanding the nature of partial thickness rotator pathology and the available treatment approaches allows for successful outcomes in the majority of patients.

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    Injury of the Flexors of the Elbow: Biceps Tendon Injury

    Except for epicondylitis, injury to the muscles or tendons about the elbow, as an isolated event, is rather uncommon. 3, 13, 16, 30, 70 Distal biceps tendon injury, usually avulsion from the radial tuberosity, is the most common tendinous injury in this region, and the incidence seems to be increasing. Calcific tendinitis has been observed in the biceps tendon, but it is very uncommon. 58


    This is an uncommon injury and one rarely reported. 68 The mechanism is similar for all biceps injuries—an eccentric load against a contracting biceps muscle. It may have a predilection for persons with encephalopathy, a condition present in many who experience triceps rupture.

    Avulsion of the biceps tendon at its distal insertion was reported in three of 100 patients with biceps tendon rupture who were studied by Gilcreest. 25 The European literature suggests that distal avulsion injury accounts for approximately 3% to 10% of all biceps tendon ruptures. 35 Only 24 cases were reported in a 43-year period after the original surgical descriptions by Johnson 40 in 1897 and Acquaviva 1 in 1898. Three hundred and fifty-five surgeons responded to a questionnaire Dobbie circulated in 1941, and only 51 cases were added. 21 In addition, only three of this group had experience with as many as three cases. By 1956, the world literature contained 152 cases. 27 At present, the injury is well known either the incidence may be increasing or the lesion is recognized more often. *

    More reports in the literature notwithstanding, we have encountered only two instances of involvement in a woman in the English literature. 54 In addition, more than 80% of the reported cases have involved the right dominant upper extremity, usually in a well-developed man 9, 62 whose average age is about 50 years 5, 21, 57 (range 21 63 to 70 21 years).

    In virtually every reported case, 8, 21, 57 a single traumatic insult, often a force of 40 kg or more against resistance from an elbow in about 90 degrees of flexion, has been implicated. This mechanism, along with abuse of anabolic steroids, accounts for its surprisingly common occurrence in well-conditioned, healthy, but competitive weightlifters. Pre-existing degenerative changes in the tendon predispose to rupture. 18, 19 Acute pain in the antecubital fossa is noted immediately. Rarely, a patient complains of a second episode of acute pain several days later. Such a history suggests the possibility of an initial partial rupture or of secondary failure of the lacertus fibrosus. 11, 14 Occasionally, forearm pain has been reported, but it is considered rather uncommon.

    The cause of the injury has been discussed by several authors and is considered in detail by Davis and Yassine. 18 The histologic pathology is that of a degenerative process, a finding consistent with the radiographic changes of spurring sometimes observed at the radial tuberosity (Fig. 34-2). 21, 37, 62 During pronation and supination, inflammation and subsequent attenuation of the biceps tendon is initiated by irritation from the irregularity of the radial tuberosity (Fig. 34-3) or from chronic cubital bursitis (Fig. 34-4). 42 Predisposition to this and other tendon injuries has been associated with anabolic steroid use, 51 hyperparathyroidism, 15, 63 chronic acidosis, 59 and systemic diseases such as lupus erythematosus. 71 One study has also implicated a hypovascular zone of tendon near its attachment as a cause or contributing factor to the injury. 66



    (Redrawn from Davis, W. M., and Yassine, Z.: An etiologic factor in the tear of the distal tendon of the biceps brachii. J. Bone Joint Surg. 38A:1368, 1956.)


    (Redrawn from Karanjia, N. D., and Stiles, P. J.: Cubital bursitis. J. Bone Joint Surg. 70B:832, 1988.)


    Conclusion

    The diagnosis of distal biceps tendon rupture may be difficult if tendon retraction is absent or if a partial rupture is present. The presence of a bifurcated distal biceps tendon may further complicate the clinical presentation when only one component is torn. MRI allows evaluation of the bifurcated distal biceps tendon and is able to assist in the differentiation of a complete from partial tendon ruptures. Following surgery, MRI allows assessment of tendon repair and identification of post-operative complications that may occur.


    Voir la vidéo: Olkapääleikkauksen jälkeen, vinkkejä kotihoitoon (Juillet 2022).


Commentaires:

  1. Joselito

    Tu rigoles?

  2. Malatilar

    Sans aucun doute.



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